Questions animées

Questions animées


Article de : Piotr Kzrakowski
Psychanalyste, Membre de la SPP

Ce texte est le quatrième volet d’une série consacrée à la période du coronavirus : « Covid sur le divan », « Psychanalystes par temps de covid : un métier inessentiel ? », « Téléconsultation : vivre sur ses acquis-Un point de vue économique ». Parus sur les sites des Enfants de la Psychanalyse, de l’IPA (en français et anglais), et sur le site de la SPP (le 3ème texte uniquement) entre mars et mai 2020.
L'Avventura (1960) de Michelangelo Antonioni
L'Avventura (1960) de Michelangelo Antonioni

La régie psychanalytique et le facteur maternel de séance

Publié le 27/05/20

« ... car finalement, nul ne peut être abattu in absentia ou in effigie » . Freud termine ainsi son texte La dynamique du transfert (1912). Que dirait-il, s’il avait eu notre expérience des séances à distance, du ressenti du travail autour des figures visitant le transfert alors que l’absence se fait présence ?
Des nombreux échanges qui ont eu lieux dernièrement, amènent quelques remarques qui me semblent évocatrices d’idée nouvelles dans nos réflexions covidiennes. Alors que celles-ci s’attachaient plutôt aux effets sur nos patients, elles abordent enfin l’analyste dans son embarras. En général on évoque la fatigue, mais aussi un sentiment de solitude et de la tristesse. Une sorte de nosographie rudimentaire de la téléconsultation, qui ne peut être inscrite dans un mouvement transférentiel entendable et donc élaborable, mais se situerait plutôt dans une réponse psychique plus générale aux carences du dispositif distancié : « les patients me manquent », entend-on dire ici et là.

« Le but de la recherche de méthode n’est pas de trouver un principe unitaire de toute connaissance, mais d’indiquer les émergences d’une pensée complexe (…)»
Edgar Morin, Science avec conscience (1982)

« Crash-test » du setting analytique
Mais de quelles carences parle-t-on ? Quels troubles structuraux cette situation pandémique a-t-elle mobilisé dans nos vécus, sur le principe d’un bain révélateur appliqué à des clichés que nous pensions figés pour toujours, et qui surprennent par leurs variations sur le thème du « setting analytique ». Nous aurions pu en effet manquer jusque-là une dimension, postulée théoriquement et éprouvée particulièrement dans certaines cures, mais pas aussi largement expérimentée qu’elle l’est aujourd’hui. C’est une rare occasion de « tester » notre outil de cadre « non moi » de l’analyste dans des conditions extrêmes de distorsion. Un peu comme le font les spécialistes de la sécurité automobile en précipitant des voitures contre un mur pour mettre à l’épreuve les systèmes de sécurité garantissant l’intégrité des passagers. Nous avons été projetés sur le mur du confinement, et avons recueilli quelques effets intéressants en retour. Sûrement dans peu de temps y aura-t-il des travaux universitaires plus quantitatifs et structurés sur l’ensemble de ces questions, mais en attendant, nous pouvons nous autoriser à formuler quelques hypothèses dont une, centrale, qui suivrait la logique des éléments directement imperceptibles, mais toutefois essentiels dans le fonctionnement d’un phénomène complexe. Si en physique, ces phénomènes relèveraient par exemple de l’univers  quantique, en psychanalyse, ce serait entre autre l’ordre familier des forces pulsionnelles intra et interpersonnelles, auquel s’ajoute désormais un intrus social avec sa réalité infectieuse omniprésente, qui trouble l’expérience de la séance dans ses assises connus.

La focale est ici portée sur la régie de la scène analytique, et son opérateur « masqué » (déjà avant le Covid), c’est à dire le facteur maternel, devant justement garantir les assises de la cure, inclus d’habitude dans ce qu’on nomme le cadre, setting ou champ-nous y reviendrons.

L’histoire des concepts en psychanalyse a toujours profité des à-coups de l’histoire, parfois tragiques, pour  éclairer de nouveaux axes, à commencer par le remaniement de 1920, ou les travaux sur l’attachement après la seconde guerre mondiale. Il en a également été ainsi de la mise en valeur progressive du contre-transfert, considéré pourtant jusque dans les années 70 en France, comme un possible frein à la cure. Il arrivait par exemple à Serge Lebovici de complimenter une présentation clinique, tout en regrettant que l’analyste ait du contre-transfert… En Grande Bretagne dès les années 1960, après l’intérêt marqué de M. Klein pour le monde interne du bébé soumis aux fantasmes inconscients ainsi qu’aux angoisses schizo-paranoïdes, D.W. Winnicott-en tant que pédiatre-a fait le premier rentrer l’environnement maternel dans la théorie et la pratique. W.R Bion, fera différemment appel à une fonction maternelle primordiale, redéfinissant la notion kleinienne d’identification projective pour expliquer l’essence de la communication inconsciente entre la mère et l’enfant, où la rêverie maternelle donne sens aux émotions crues (row emotions). Les écrits de cette période s’attachaient ainsi à préciser les fonctions maternelles de la cure où le matériel de séance était pris au pied de la relation mère-enfant, la cure visant essentiellement à restaurer ce lien convoqué et offert par l’analyste. 

Facteur maternel de séance
Il y aurait donc un composant discret, agent de l’intégrité de la séance telle que nous la connaissons et qui nous aurait dans une certaine mesure échappée.
D’une part la coexcitation libidinale dont nous parlions précédemment assure une charge énergétique pour les besoins économiques de la cure1.  Mais à elle seule, elle n’explique pas cette note mélancolique évoquée du côté des analystes, devant faire avec une version dématérialisée de leurs patients. Cette coexcitation, sorte de cœur nucléaire de la séance, nécessiterait d’être adjointe d’une qualité complémentaire pour rendre véritablement compte de notre « patient blues ». Une collègue de Buenos Aires, soutenait qu’une cure puisse se démarrer par un système distancié et qui plus est, sans que jamais une rencontre n’ait lieu. Depuis plus de deux ans, elle suit en effet deux analysants chinois dans ces conditions. Je lui objectais que ces deux patients sont psychiatres et faute de mieux, ils sont condamnés à une cure à distance s’ils veulent se former à la psychanalyse dans leur zone géographique encore dépourvue. De plus, je lui ai soumis l’idée que sans doute leur fantasme concernait bien une scène primitive analytique pouvant être un jour reconstituée, par exemple, qu’une fois admis au sein de l’IPA, ils pourraient rencontrer leur analyste dans un congrès international auquel ils espéraient sûrement participer dans le futur. Toujours est-il, que si nous avons tant de mal à considérer qu’un démarrage de cure à distance soit à priori indiqué, c’est qu’une fois de plus nous sous-entendons des éléments invariables communs à toute initiation de processus analytique. Autrement dit, nous nous mettons en demeure d’expliciter ce qui appartient au domaine de la « régie psychanalytique », cet arrière plan si difficile à identifier s’il ne s’était dévoilé pendant la crise du Covid. Il semble assurer en coulisses le fonctionnement de la scène analytique, du début jusqu’à la fin de la cure. Et quand la scène se trouve soudainement en danger, troublée dans ses repères, la régie est appelée à la rescousse.

Pour essayer d’y répondre, admettons que la séance soit soumise à une activité partiellement analogue à ce que décrit la notion mathématique de facteur, dont le Larousse nous dit qu’il « s'emploie suivi d'un nom apposé pour indiquer l'élément déterminant qui intervient dans le résultat, dans l'événement ». Dans « l’évènement séance » pourrait-on ajouter. Pour nous, ce serait le rapport entre les éléments latents de la séance et ceux manifestes au sein desquels un facteur maternel de séance pourrait être mis en évidence comme garant de la cohérence interne du processus en termes de contenu et de contenant. Il ne se situerait pas uniquement dans des niveaux de régression importants où on pourrait plutôt l’attendre, mais dans son potentiel d’action. Lorsque ce potentiel est oblitéré par l’absence des corps, il peut se maintenir par compensation des ressources objetacles internes, que toutefois la durée de l’expérience peut progressivement menacer. Dans des configurations limites ou désorganisées sur un mode plus ou moins proche de la psychose, le compte à rebours est plus rapide et son usure plus retentissante, notre désarroi d’autant plus marqué. Pour penser ce niveau de dysfonctionnement processuel, il me semble éclairant de puiser chez Winnicott son modèle d’étayages physiques et psychiques fournis par la mère à l’enfant : les bien connus handling et holding. Mais pour éviter un malentendu possible, précisons qu’il ne s’agit nullement d’attribuer à la cure des aspects de l’un et l’autre dans des proportions variables : le piège phénoménologique étant que tout ce qui se passe sur une scène thérapeutique, succès comme échecs, puisse se réduire à une carence ou un excès dans ces pôles de la relation. Si cette référence nous est importante, c’est surtout de par son empreinte, ses traces psychiques et non son « principe actif » comportemental qui serait caricaturalement de « jouer à la maman dans les cures » pour qu’elles fonctionnent. Ce dépôt psychique ancien, serait davantage un principe de base du fonctionnement de notre régie psychanalytique. Handling et holding demeurent justement scellés dans la règle d’abstinence, pour ce qui est de leur registre agit, ne reste que leur retour dans le champ analytique ainsi que le définissent Madeleine et Willie Baranger, c’est à dire un phénomène acceptant des fluctuations, des variations, dont le cadre fait partie mais ne se réduit pas à lui (1962)2.  Le facteur maternel de séance est un fragment invisible mais indispensable pour la pérennité de la cure, luttant contre l’assèchement progressif de ce champ qui menace les deux acteurs de la cure pour des raisons qui nous semblent de nature essentiellement économiques. L’impossibilité d’un parfait artifice pour restituer un corps au transfert, rassure quant aux enjeux de vérité d’être ensemble, dans un écart avec nos artefacts de substitutions modernes : la proximité des corps n’est pas équivalente à son image sur un écran ou à la voix seule, tout autant qu’une chaussure à talon n’est le pénis que dans l’univers mental du fétichiste.

Ainsi la potentialité de saisir le patient au bord de son effondrement, comme Winnicott a pu le faire en tenant pendant des heures sa patiente par les mains3 , serait de fait impossible dans une séance à distance, excluant cette modalité extrême d’intervention de corps à corps constitutive d’un fantasme de rempart ultime contre l’effondrement ou sur un autre versant, d’accès au corps de l’analyste dans un registre agressif ou érotique.  Ainsi le soutien, l’agression et la séduction se présentent en tant qu’agirs certes réprimés mais disponibles dans le réel des séances en présence. Ces arguments conduisent à ce que l’on distingue une mise en facteur ainsi qu’une qualification des forces organisatrices de la régie analytique.

Si en effet, ce facteur maternel met bien en rapport les aspects latents et manifestes de la séance, il couple d’un côté la coexcitation, avec des fonctions pare-excitatrices cachées dans l’ombre tant que la situation externe ne l’oblige à en sortir. Une fois dans la lumière ce maternel ne se contenterait pas d’être une option à prendre ou à endeuiller, il serait lié à la présence des potentiels d’action évoqués plus haut, répondant ainsi aux modalités des soins maternelles primaires compilant le féminin pure, la censure de l’amante et la mère incestueuse, sortes de nouvelles Parques de la situation analytique. Le facteur maternel de séance, variable et composé, serait bien le socle de toutes cures, dont le trait d’union est classiquement la régression, et symétriquement la nécessité d’en sortir, pour emprunter les voies progrédientes du transfert sur l’analyste, dont l’une des contraintes techniques est d’être suffisamment présent, pour être suffisamment bon!

Notre métaphore s’attache à suivre en aplomb les empreintes de certains attributs psychiques du maternel, comme celles d’une mère qui fait l’effort de comprendre la nature des pleurs de l’enfant pour y répondre au mieux, ou encore celle qui assure les interventions indispensables pour que l’enfant apprenne à marcher, prévenant à juste mesure qu’il ne se mette trop en danger. Un temps du lien par lequel nous sommes tous passés, et avons inscrit une version toute personnelle de ce maternel des premiers temps, présence auxiliaire dont l’après-coup revient toujours-je crois- dans les marges de nos cures personnelles ainsi que dans celles de nos patients. Mais une chose parait certaine en évoquant les marges et soulignant à plusieurs reprises l’identité furtive de ce facteur maternel, c’est qu’il ne serait vraisemblablement pas à l’ordre du jour si le covid ne l’avait par révélé par notre corps absent.

Ainsi, ce facteur appliqué au cadre, pourrait varier comme les termes manifestes et latents4  dont le produit donne en résultat la séance. La spécificité de cette perspective est d’admettre que chacun des termes est fonction de ce facteur maternel à visée de réalisation de la séance dans ses conditions optimales, assurant la continuité de la cure. Une écriture pourrait le schématiser de la façon suivante :
(FMxVL) + (FMxVM) = S5 
De l’équilibre de cette équation, dépend la relance de l’investissement d’un travail thérapeutique au long cours, ce qui étonne parfois nos collègues soignants, ne comprenant pas que le patient silencieux qu’ils voient de leur cabinet puisse faire avec nous un travail depuis des années, plusieurs fois par semaine : « mais qu’est-ce qu’il peut avoir encore à te dire ? », à comprendre : « que ferait-on de différent pour qu’une telle démarche réussisse alors que des éléments pseudo objectifs pourraient la condamner à priori ? » Au fond, nous ne faisons rien d'autre que de proposer une offre de qualité d'écoute, nous nous offrons en notre présence, nous fournissons un environnement fiable, bref, nous essayons d'être pleinement là où les patients s'attendent à nous trouver, et surtout au-delà. Bien sûr, nous le constatons encore mieux depuis la crise du cadre induite par la pandémie. À quel point patients et analystes pourraient souffrir de ne pouvoir faire le deuil de cet ultime marqueur de la situation analytique, un autre roc du biologique6 : le maternel des soins primaires contenu dans notre présence corporelle et sa capacité à l’action-la part toujours résiduelle du nebenmensch (l’autre secourable) qui ne pourrait être objet de deuil, tout comme le hilflosigkeit (extrême détresse, désaide) ne peut être l’objet d’une projection complète.

Un accident de pensée en séance
L’histoire qui a contribué à cet article, relève d’un évènement de séance rapporté par un collègue, à propos d’une journée où l’enchainement des patients par téléphone, a précipité un accident dans son travail de figurabilité (Darstellbarkeit), comme le diraient S. et C. Botella (CPLF -2001). Après avoir eu plusieurs patients au téléphone, et déjà installé dans cette pratique mixte entre patients présents et à distance due au confinement, le collègue reçoit une patiente en face à face depuis plus d’un an, laquelle ces derniers temps évoque les difficultés avec son fils adolescent. Il perçoit pour la première fois, une ressemblance physique avec sa propre mère décédée depuis 20 ans. Après avoir tenté de chasser cette image qui s’imposait avec force, il a laissé cette figuration s’implanter, favorisant même ce phénomène en enlevant ses lunettes, craignant dit-il, que trop d’acuité visuelle aurait pu chasser ce moment de régression. Il ajoute qu’il a tout à coup ressenti un plaisir des retrouvailles avec sa mère, sur un mode similaire aux rêves qu’il faisait à la suite de son décès, ces rêves où les morts nous rendent visite et qui nous font du bien. Il passe ainsi une partie considérable de la séance avec cette chimère, prolongeant au possible cet étrange moment d’hallucinose (une hallucination non psychotique, A. Jeanneau-1990).

Nous allons laisser de côté les éléments personnels et contre-transférentiels qui, après un examen approfondi, ont sans aucun doute joué un rôle important. Nous allons laisser cette vignette évoquer quelque chose de tout à fait différent, qui se joue dans la singularité de cet événement, dans le travail mental d'un analyste expérimenté, soudainement dépossédé de sa scène analytique habituelle, essayant de la retrouver dans cette expérience réconfortante entre rêverie diurne et hallucination. Cette histoire m’a paru contribuer à fonder l’importance d’un facteur maternel de séance, lequel à force d’être disloqué, voir dénié, revient au niveau du système représentationnel, rattrapant ce qui manque au cadre dans son secteur de régie et d’intendance. Il est clair que l’appel à la mère de l’analyste brasse également les identifications hystériques mobilisées par une patiente en présence et qui plus est en face à face, telle une gâchette ayant initié et exploité cette brèche crée par la souffrance des fonctions contenantes mutuelles dans son champ analytique.

Mot de la fin
Tout aurait été dit sur la mère en psychanalyse, comme en plaisantait L. Abensour, rapporteuse au CPLF de 2010, consacré au maternel.
Et si on nous demande : « Où est le père dans tout ça ? ». Nous voulons juste donner une réponse superficielle mais précise : le père est, comme d'habitude, dans la tête de la mère, car nous ne considérons pas ici comme un modèle, le fonctionnement d'une mère psychotique, effondrée sur elle-même, privée d'un tiers.
Sans doute que le féminin et le maternel n’ont pas totalement perdu leur statut de continent noir : l’actualité du covid a opéré une singulière synthèse des figures du soin psychique, ayant quelques traits communs avec une méthodologie de recherche que l’on pourrait caricaturer comme une manipulation de laboratoire :
séparez les éléments, laissez agir...
Qu’obtient-on?…
Encore du maternel!

Piotr Kzrakowski
Remerciement infinis à Monica Horovitz, intraitable lectrice bénévole de ce texte, à qui n’échappe aucune approximation de confort, celles qui restent ne sont dues qu’à mon entêtement…
Merci également à Samir Fellak et Jérôme Glas, pour leurs remarques pertinentes.


NOTES :


  1. Krzakowski P., « Téléconsultation : vivre sur ses acquis-Un point de vue économique » (cf. nbp 1)
  2. Baranger M., W., (1961-1962), « La situation analytique comme champ dynamique », RFP, vol. 49, no 6, 1985, p. 1543-1571.
  3. Little M., « Lorsque Winnicott travaille dans les zones où dominent les angoisses psychotiques – un compte rendu personnel », in Transfert et états-limites, PUF, 2002, pp. 105-155
  4. C’est à dire l’ensemble des projections sur l’analyste et le cadre relevant à contenu relatif au champ analytique. Le versant manifeste opère du côté du matériel concret du cabinet et de la personne de l’analyste soumis à une subjectivation secondaire.
  5. « VL » et « VM » figurent les versant latents et manifestes, tandis que « FM », représente la constante de fond facteur maternel, enfin « S », est la séance. Il n’est pas question d’ennuyer le lecteur avec des pseudo formules qui voudraient imiter Lacan ou Bion. Celle-ci donne à voir graphiquement que de part et d’autre des deux versants, le FM peut intervenir différemment et menacer jusqu’à la faisabilité de la séance : quand certains patients refusent la proposition d’un maintien du travail thérapeutique à distance, par exemple.
  6. Différente de celui d’Analyse finie et Analyse infinie où Freud met à jour une résistance parfois indépassable « liée à deux thèmes en correspondance mutuelle, pour la femme, l’envie du pénis, l’aspiration positive à la possession d’un organe génital masculin, pour l’homme la rébellion contre sa position passive ou féminine » (Freud S. 1937).


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